POURQUOI CONSULTER ?

Parfois c'est le sentiment d'un profond malaise qui perdure, un mal-être, une angoisse quasi permanente qui vous étreint ou des échecs sentimentaux, professionnels ou autres qui se répètent étrangement. Ce peut être une difficulté, un sentiment d'impasse ressenti dans votre vie, un questionnement quant à votre orientation ou votre identité sexuelle.
Bref, les motifs de consultations sont variés !
Ce peut être tout simplement une question qui vous taraude.


VAIS - JE RENCONTRER UNE PERSONNE QUI
M' ECOUTE ET ME PARLE?


Une question revient souvent est-ce que vous parlez? Si le fait d'être écouté par le "psy" semble être une chose "entendue" la crainte de se retrouver avec quelqu'un en face de soi qui reste muet en angoisse plus d'un. S'il est préferable qu'un psy ne réponde pas immédiatement à la demande : par exemple
" j'ai des angoisses, donnez-moi un médicament " .
cela ne veut pas dire qu'il ne parle pas ou ne réponde pas à vos questions. Quand je vous reçois en entretien je m'adresse à vous, vous pose des questions auxquelles vous êtes libre aussi de répondre ou non! En tout cas je ne vous laisse pas dans l'angoisse paralysante du silence. Le silence n'est utile que lorsqu'il sert à l'élaboration. Lorsqu'il s'installe il est plus souvent le signe d'une résistance du psychothérapeute ou de l'analyste que du thérapisant/analysant !


A QUI S'ADRESSE LA PSYCHOTHERAPIE OU LA PSYCHANALYSE ?

A toutes personnes en souffrance psychique, que cette souffrance se manifeste, ou non, par des sympt√īmes tels que : l'angoisse accompagn√©e de sensations de malaise physique ou non, de phobies, de pens√©es ou rituels obs√©dants etc...
La psychanalyse quant à elle n'est pas réservée à une élite intellectuelle ou sociale
Elle s'adresse à tous ceux qui ont le sentiment que leur mal-être nécessite de venir en parler à quelqu'un.


LES PREMIERS ENTRETIENS
La personne qui consulte me rencontre d'abord. Cette rencontre est déterminante. Peut-être qu'au cours de ce premier entretien vous vous rendrez compte que vous n'avez pas envie d'aller plus loin. Que ce n'est pas votre truc, que je ne vous conviens pas.
Peut-être déciderez-vous de continuer comme ça. Que ça vous a soulagé de parler à quelqu'un et puis c'est tout!
A moins que vous n'ayez envie de prendre un autre rendez-vous et que, suite à ce second entretien, vous vous apercevez qu'il se passe des choses importantes en vous, que vous commencez à élaborer une réflexion, une pensée concernant votre vie, les événements qui l'ont jalonnée et que ces rendez-vous ont un effet sur votre quotidien.
C'est ce travail à long terme qui modifiera votre relation à vous même et aux autres.

COMBIEN CA COUTE ?
Question légitime et souvent posée, elle ne concerne pas uniquement l'argent mais l'investissement que chacun va faire dans ce trajet. Le temps que cela prend ? Que va-t-on y gagner ? Que va-t-on y perdre ?
Le paiement c'est quelque chose qui se parle. Nous aborderons ensemble ce que cela représente de donner telle somme d'argent en échange de ce temps passé à vous écouter ?


A COMBIEN ESTIMEZ-VOUS LE PRIX DE CETTE ECOUTE ?
Qu'est-ce que cela représente pour vous au vu de vos ressources, de vos dépenses, de vos priorités ?
Tout cela est à "prendre en compte" autant par vous, que par moi, afin de déterminer ensemble quel est le " prix à payer " qui nous conviennent!
La manière même de payer, chèque ou liquide, peut se questionner. Rien n'est établi d'avance, la seule règle est qu'on en parle.
Il faut bien s√Ľr pour cela que je m'engage aussi dans mon d√©sir de travailler avec vous en tenant compte de ce qui est en jeu pour vous, mais aussi pour moi, dans la question du paiement. Globalement le co√Ľt d'une s√©ance peut varier de 35 √† 50 ‚ā¨.

Thierry NUSSBERGER
8, rue du Champé
57130 - VAUX - près de METZ
Contact : thierry.nussberger@psy-en-question.fr
tél : 03.55.74.52.49
Inscrit sur la liste départementale du registre national despsychothérapeutes
A.R.S. de Moselle - N¬į ADELI 5700009 35
article 52 et 16 du d√©cret n¬į 2010-534 du 20 mai 2010
relatif à la l'usage du titre de psychothérapeute

CONSULTER UN PSYCHOTHERAPEUTE OU UN PSYCHANALYSTE, CELA NOUS ENGAGE-T-IL POUR UNE LONGUE PERIODE ?

Tout d'abord on peut consulter un psychothérapeute ou un psychanalyste uniquement pour trouver quelqu'un à qui parler, en qui on peut faire confiance car la parole est livrée en toute confidentialité.

Le psychanalyste quant à lui est quelqu'un qui écoute votre parole avec son acuité. Il peut à un moment donné vous laissez entendre un autre discours que celui que vous pensez raisonnablement tenir.
Cette écoute est spécifique et le psychanalyste attendra le moment propice pour vous livrer cette interprétation différente
Il s'agit de cet autre discours qu'on nomme : discours de l'inconscient, celui qui nous échappe.
Mais le psychanalyste peut aussi simplement accueillir votre souffrance, le "trop plein"que vous ressentez en vous.
Elle n'est pas, non plus, comme on l'entend dire, réservée à une élite intellectuelle ou sociale
Elle s'adresse à tous ceux qui ont le sentiment que leur mal-être nécessite de venir en parler à quelqu'un.

Parfois, quelques entretiens suffiront à vous remettre en route, ou alors cette rencontre avec le psychothérapeute ou le psychanalyste vous donnera envie de continuer parce que vous sentez que c'est important pour vous et vous aurez envie de mettre au travail, pour un temps plus ou moins long, la question qui vous tient à coeur.



COMMENT SE DETERMINE LA DUREE DANS LE TEMPS, LA FREQUENCE DES ENTRETIENS ?


Pour certains analystes une analyse devrait se poursuivre pendant plus de huit ans au rythme soutenu de trois séances par semaine voire cinq. Souvent ils fixent la durée de la séance à quarante cinq minutes.

Cela suppose, puisque c'est aussi le but recherché, tout au moins en ce qui concerne les personnes névrosées, qu'il y aurait une ouverture à l'inconscient selon un protocole très calibré.
Cela n'est pas si simple et un analysant pourra se soumettre à cette discipline pendant de nombreuses années sans qu'il y ait eu vraiment pour lui cette ouverture-là.
L'inconscient n'est pas au rendez-vous qu'on lui fixe. Il peut tout aussi bien se manifester entre les séances ou bien à un moment particulier de celles-ci.

Ce moment mérite parfois ce que Jacques Lacan appelait une scansion, une pause. C'est cette scansion qui vient rythmer la séance. On ne sait pas à l'avance quand elle peut être posée.

C'est pour cela qu'il n'y a ni s√©ance courte, ni s√©ance format√©e mais un rendez-vous dont l'interruption devrait √™tre d√Ľ √† l'arbitraire de l'inconscient et non √† celui de l'analyste
Parfois, l'arrêt de la séance peut avoir lieu parce que c'est tout simplement l'heure! En pratique une séance se déroule de trente à quarante minutes.


La durée dans le temps vous appartient elle aussi

C'est donc vous qui déterminez que cela suffit, même si l'analyste, ou le psychothérapeute en l'occurence, pense que vous pourriez aller "plus loin" dans votre travail. C'est aussi vous qui déterminez la fréquence qui vous convient : une fois tous les quinze jours, une fois par semaine, deux fois ?

Psychothérapeute - Psychanalyste
Enseignant vacataire - Université de Lorraine -
Faculté de Médecine de Nancy

8, rue du Champé
57130 - VAUX - près de METZ

Contact : thierry.nussberger@psy-en-question.fr
tél : 03.55.74.52.49

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